Aujourd’hui, petite présentation d’une « hidden gem », à savoir l’île de Taïwan.
La vie est parfois bourrée d’ironie. Quand j’ai dit autour de moi que je prévoyais d’aller un jour à Taïwan, beaucoup m’ont rétorqué : « mais tu n’as pas peur que la Chine attaque l’île ? » Et pendant ce voyage, les projecteurs sont finalement allés ailleurs… Bref, je ne vous apprendrai probablement rien de l’actualité géopolitique, mais disons que choisir Taïwan à une époque où, d’un côté, la menace des missiles chinois semblait omniprésente dans l’espace médiatique, et où, d’un autre, le Japon, la Corée du Sud ou la Thaïlande ont davantage le vent en poupe, peut surprendre. Et pourtant, il me tenait à cœur de vous partager ma découverte de cette destination qui piquait ma curiosité depuis déjà plusieurs années. À l’époque, les rares personnes qui comprenaient mes interrogations, sans pourtant elles-mêmes y avoir mis un seul orteil, me vendaient « le mélange parfait entre le Japon et la Chine ». Ils n’ont pas vraiment tort. Mais pas tout à fait raison, tant l’île a aussi sa propre identité et ses petites particularités. C’est pourquoi je vous partagerai, plus qu’un énième itinéraire, un petit mix entre conseils et astuces ainsi que des expériences plus personnelles.
Pour être déjà allée en Chine, c’était l’une de mes principales préoccupations. Faut-il un VPN ? Certaines applications et certains sites vont-ils être bloqués ? Étant chez Free, je vais jouer la carte de la transparence : je suis plutôt vernie. L’opérateur fonctionne sur pas mal de sols étrangers, dont le chinois, donc. Mais… pas à Taïwan. Pas de souci, je pense donc à prendre une eSIM, ce que j’ai toujours fait au Japon par exemple – le stress d’acheter une carte SIM physique ou des datas à l’aéroport comme faisaient nos parents, très peu pour moi. Après avoir passé une dizaine d’heures dans un avion, je n’ai qu’une envie : me poser à l’hôtel, pas négocier pour des gigas ou galérer à sortir ma SIM de mon téléphone avec une boucle d’oreille pour faire le remplacement – c’est une anecdote réelle, hélas. C’est pourquoi j’ai pensé à Ubigi, marque mondiale d’eSIM, dont j’ai beaucoup entendu parler, notamment à travers des vlogs de voyage que je consomme régulièrement. Mais que je n’avais encore jamais testée. C’est chose faite ! Partenaires de ce voyage, ils m’ont donné l’occasion de tester une de leurs eSIM de 10 Go. Spoiler : ce fut largement assez pour le voyage de dix jours, j’ai même difficilement dépassé les 7.
Côté installation, car je sais que ça en panique certains, et je l’entends, rien de plus simple. Voici les étapes à suivre, tout en sachant qu’elles doivent être faites avant même que le voyage ne commence, ce qui élimine clairement des sources de tension.
Téléchargez l’application Ubigi (logique) et créez-vous un compte, manœuvre qui prend une minute, voire moins.
Sélectionnez « Acheter une nouvelle eSIM Ubigi ».
Après l'achat du forfait souhaité, cliquez sur « Installer votre eSIM ». Le forfait ne démarre pas à la date d'achat, mais bien à votre arrivée dans le pays !
Dès l'atterrissage, activez le profil Ubigi dans les paramètres de votre téléphone et sélectionnez-le pour les données mobiles – et c'est partchi !
Petit rappel avant de partir : pensez bien à désactiver l'itinérance des données de votre ligne principale pour éviter les mauvaises surprises sur votre facture !
En toute honnêteté, Ubigi ne nous a jamais fait défaut, à ma binôme et moi, alors même que nous étions parfois à 2000 mètres d’altitude dans des montagnes, dans la forêt tropicale ou dans des champs de thé absolument pas ouverts aux touristes et totalement paumés – mais j’y reviendrai ! C’est pourquoi je ne peux que recommander leurs services. Et j’ai même mieux : un petit code promo, rien que pour vous, sans minimum d’achat ni date d’expiration, TKTC10. Il vous permet d’avoir une remise de 10 % sur le premier achat de forfait de données. Pour Taïwan certes, car c’est bien là le but de cette newsletter : vous parler de cette destination. Mais aussi pour toutes les autres ! Si vous l’utilisez, n’hésitez pas à me faire un petit retour – et à me ramener un magnet de votre voyage pour mon frigo, car comme toute bonne tantine baroudeuse qui se respecte, j’en fais la collection.
Produit offert
-Évidemment, on visite Taipei, la capitale, souvent comparée à un mini Tokyo avec son propre Shibuya. C’est un peu réducteur, car la ville a une âme que je n’ai jamais vue dans une autre ville, ou alors par morceaux ici et là, à Tokyo en effet. Mais aussi à Séoul pour le côté jeune et nocturne, à Bangkok pour ses couleurs flamboyantes ou encore Shanghai. Et en même temps, comparaison n’est pas raison. Taipei est unique, bouillante et bouillonnante, généreuse en restaurants à se damner, en machines à pince (un peu truquées, let’s be honest) et en écrans géants qui tapent à l’œil. Il y est facile de se déplacer, tant par le métro que par Uber – même si grande ville oblige, le trafic n’est pas ce qu’il y a de plus fluide. Et la scène pop se veut très inspirée et inspirante. Donnez une chance aux marques locales, notamment côté prêt-à-porter ou aux numéros d’artistes de rue, vous ne serez pas déçus. Prochaine étape : s’essayer à la musique et aux dramas taïwanais. Mais même sans cela, Taipei mérite amplement son statut de cool kid asiatique.
-Le Xitou Monster Village (accessible en bus depuis Taichung), un petit village à l’ambiance très nippone bordé par une immense forêt tropicale semblant tout droit sortie de l’imagination d’un Miyazaki. L’ambiance y est spéciale, presque magique et onirique. Petit bonus, en février/mars, on avait le droit à des sakuras ici et là (confère la photo principale de ce modeste article).
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