Mais pourquoi tous vos potes se battent pour des peluches à l’air un peu vicelard ? Et depuis quand votre coloc semble obsédée par Theodora et Addison Rae ? Et surtout, pourquoi votre collègue n’arrête-t-il pas de vous envoyer les TikToks d’un Coréen qui vous demande si vous êtes "open mindeuh" ? Pas de panique : tous les jeudis, je vous fais un update de tout ce qu’il faut savoir sur l’actu pop, lifestyle, virale et évidemment kawaii… mais pas que.
À l'instar de tous vos créateurs de contenus favoris qui nourrissent vos feeds, vous ne rêvez que d'aller dans ces villes d'Asie du Nord-Est ? Eh bien ce n'est pas un hasard.
Ou comment une micro-trend qui paraît girl's girl et queer friendly au demeurant ne puise finalement que dans des poncifs misogynes et problématiques.
Et cela même s’ils vous rappellent des personnages tout droit sortis d’un film Ghibli.
Il s’agirait de parler français, et au-delà de l’utilisation dangereuse de l’IA… on tutoie surtout la poussière de la créativité.
Une fois de plus, rares sont les hommes qui ont brillé ou simplement respecté le thème de l’année, à savoir « Fashion is Art ». Tentons de comprendre pourquoi (spoilers : paresse et misogynie sont de la partie).
Et il ne s’agit pas de Jennie, Margot Robbie ou Sabrina Carpenter. Pas non plus d’une substance illégale ou même licite. Ni de partager mes incroyables performances sur Strava — petite shade, ne le prenez encore une fois pas mal les gars fans de pilates/matcha.
Mais aussi : le lien entre Loana et Twin Peaks, la nouvelle trend problématiques des touristes occidentales en manque d'exotisme et... l'intoxication alimentaire de Rosalía.
Aujourd’hui, petite présentation d’une « hidden gem », à savoir l’île de Taïwan.
Ici, il n’est pas question de savoir si l’American Dream est ringard ou non (même si j’ai ma petite idée). Mais plutôt de décence et de conscience. Explications.
Non, le programme de dating n’est pas mort et, plot twist, il n’a pas nécessairement à flirter avec le trash pour trouver son audience.
Ou pourquoi des stories qui se veulent nappées de bonnes intentions se révèlent parfois plus toxiques qu'il n'y paraît.
Sur les réseaux, un nouveau café interroge sur la définition d'un terme : appropriation.
Camille Becerra, fondatrice de la marque phare de thé matcha en France "Anatae", nous explique comment reconnaître un bon produit d’un mauvais, quels sont les dangers sur la santé et surtout si la pénurie est réelle ou juste un argument marketing pour mieux justifier une hype qui écrase toute concurrence dans les cafés.
Autre preuve : vous commencez même à dire "ah, les mèmes, c'était mieux avant".